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Profession: Vampirologue

Profession: Vampirologue

«Nous avons toujours été un pays de légendes, il serait temps de l’assumer.»

Jacques Sirgent, auteur né au Canada de parents français est depuis toujours un passionné des thèmes liés au vampirisme. Il a fondé le musée des vampires et monstres de l’imaginaire à Paris.?On dit de lui qu’il est le 1er « vampirologue » au monde.?Après un passage un jardin qui se charge de vous mettre dans l’ambiance (graffitis mystiques, pierres tombales, squelettes et totems d’animaux fantastiques accrochés aux arbres, certains le disent hanté) on découvre le musée, composé d’une seule pièce.?Ancien atelier de sculpture du père de Jacques Sirgent, l’endroit rassemble des centaines d’objets sur le mythe du vampire.

Cette collection personnelle donne des frissons : chauve-souris conservée sous verre, rangées de livres anciens sur le Mal, tableaux, poupées, et quelques bizarreries sympathiques comme cette arbalète anti-vampire ou encore cet authentique kit de protection contre les vampires datant du XIXe siècle… Quelques pièces collector, aussi : la machine à écrire de Bram Stoker, le mythique auteur de Dracula, ou des affiches dédicacées de tous les acteurs qui ont interprété le vampire au cinéma.

Le musée possède une bibliothèque dont certains ouvrages remontent au XVIIe siècle et qui se compose de plus de 1500 ouvrages

Si vous êtes émotif, évitez la visite par une nuit sans lune.

Jacques Sirgent dans son musée.

 

 

 

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Bandeau 2013 copie

Tony Cragg

Tony Cragg

Tony Cragg, est un sculpteur britannique issu du mouvement «Nouveau Réalisme» Recteur de l’Académie des beaux-arts de Düsseldorf, il vit et travaille en Allemagne, à Wuppertal. Apres des études scientifiques il travaille dans un laboratoire de biochimie, puis, en 1976, il enseigne en France, à l’école des beaux-arts de Metz. Sa première exposition a lieu en France, au musée d’art et d’industrie de Saint-Étienne en 1981. S’imposant comme le digne héritier des nouveaux réalistes, du pop art ou encore du néo-dadaïsme, il joue principalement avec les objets que le monde industriel rejette.

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Flanerie Romaine – Rome, leisurely walk.

Flanerie Romaine – Rome, leisurely walk.

This magnificent city, symbol of a certain religious duality, is an incitement to stroll.

Piazza Navona, Roma
©Dan Benedito

D’après la légende, Rome aurait été fondée en 753 avant J.-C. par Romulus, qui aurait tué son frère jumeau Remus lors de la création de la ville. Ces deux frères seraient les descendants du dieu Mars et de Rhéa Silvia, fille de Numitor.
La généalogie légendaire de Romulus permet de donner une origine divine à Rome : la Ville aurait été créée, car les dieux le voulaient ainsi.
C’est une version.

En cliquant sur l’image ci-dessous vous accédez à la galerie complète.
Chaque image y est légendée.

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Une autre, plus près des sources archéologiques sérieuses, prétend que les premiers occupants du site au VIIIe siècle av. J.C. étaient des bergers vivant dans des cabanes installées sur le Mont Palatin, une colline qui domine le fleuve du Tibre, aujourd’hui détentrice des vestiges de l’âge d’or romain.
À cette époque, la péninsule italienne est encore occupée par différentes peuplades : Grecs au Sud, Carthaginois en Sardaigne et en Corse… Étrusques au Nord.
Ce sont ces derniers qui, dès le VIIe siècle av. J.-C. réunissent les villages dans la plaine du Latium et créent une cité qui est protégée par les sept collines environnantes et par ses remparts.
Les spécialistes considèrent que Rome était, à l’époque impériale (entre les débuts de l’époque chrétienne et le VIe siècle), la plus grande ville du monde, comptant entre 1 et 2 millions d’habitants.
A l’époque d’Auguste, le chiffre retenu se situait plutôt entre 800 000 et 1 million d’habitants.
Il atteignait 1 200 000 habitants en 260 apr. J.-C.
Il faut attendre le début du XIXe siècle pour que des capitales comme Londres ou Paris dépassent ce chiffre. La ville de Rome elle-même retrouve cette démographie dans les années 1930.
C’est la troisième agglomération d’Italie après Milan et Naples, mais reste la commune la plus peuplée du pays.

Civitas Vaticana


Le Vatican est un État enclavé dans la ville, support territorial du Saint-Siège.
En juillet 2011, il comptait 800 habitants sur une superficie totale de 0,44 km², ce qui fait de lui le plus le plus petit État au monde.
On dénombre pas moins de 4 langues officielles:
le français, pour la diplomatie
l’allemand, pour l’armée
l’italien, pour l’État
le latin pour le juridique et l’église.
Il fut créé en 1929 comme représentation temporelle du Saint-Siège aux termes des accords du Latran, représenté par le cardinal Gasparri. L’Italie, quant à elle, était représentée par Mussolini.
Centre du christianisme depuis Constantin (IVe siècle), il fut tout d’abord un siège occasionnel, puis permanent de la papauté.
Le Vatican est non seulement l’un des plus important site archéologique du monde romain, mais également la plus sacrée des villes du monde catholique.
Les origines du nom “Vatican” se perdent dans la nuit des temps.
Selon les étymologistes anciens, “Vaticanus” tirait son origine du mot “Vaticinium”, ou plus exactement « Vates » ou « Vatis » signifiant « devin », « voyant », car beaucoup de devins résidaient de ce côté du Tibre, bien que sous Tibère l’art de la divination était interdit à Rome.
C’était un délit passible de la confiscation des biens.
D’autres parlent d’une ville étrusque nommée Vaticum, qui aurait jadis existé à cet endroit.

La Cité du Vatican peut être considérée comme le reliquat des anciens États pontificaux.
Une justification longtemps avancée pour le pouvoir temporel du pape réside dans la « Donation de Constantin », un faux par lequel l’empereur Constantin Ier aurait donné au pape Sylvestre la primauté sur les Églises d’Orient et l’imperium (pouvoir impérial) sur l’Occident.
La justification réelle réside plutôt dans la « Donation de Pépin » de 754 confirmée par Charlemagne en 774, donation cette fois bien réelle.
On peut donc considérer que tout ceci a commencé par un mensonge.

Romulus et Remus élevés par une louve.

Romulus et son frère jumeau Rémus étaient les fils de la vestale Rhéa Silvia et du dieu Mars.
Rhéa Silvia est la fille du roi de la  ville d’Albe-la-Longue et dépossédé du trône par son frère Amulius. Celui-ci, craignant que ses petits-neveux ne réclament leur dû en grandissant, prend prétexte qu’ils sont les fils d’une vestale, qui avait fait vœu de chasteté, et ordonne qu’on les jette dans le Tibre. L’ordre est mal exécuté, les nouveau-nés sont abandonnés dans un panier sur le fleuve (un peu comme Moîse, en quelque sorte. Hasard ou phénomène de mode?) et survivent par la probable protection des dieux. Ils sont découverts sous un figuier sauvage situé devant l’entrée de la grotte du Lupercale, au pied du Palatin, par une louve qui les allaita et par un pivert, l’oiseau de Mars.
Tite-Live et Plutarque rapportent une explication plus sensée de la légende: les jumeaux auraient été découverts dans la grotte du Lupercale par un berger, gardien des troupeaux d’Amulius. Celui-ci les aurait confiés aux bons soins de sa femme Larentia, une prostituée que les bergers appelaient « Lupa » (la louve ).
Ce serait donc par un jeu symbolique que d’autres auteurs latins auraient créé le mythe de la louve biologique mère de Rémus et Romulus, tirant parti de la puissance redoutable de l’animal au profit de leur cité.
Plus tard, les jumeaux, à qui est révélé le secret de leur naissance, tueront Amulius (égorgé par Rémus selon certains, transpercé par l’épée de Romulus selon d’autres) et restaureront leur grand-père sur le trône d’Albe.

** A l’époque romaine, Pompéî, ville de tous les plaisirs, appelait également ses prostituées « Lupa ».
Penchées aux fenêtres, elles haranguaient le client avec des « Wouuwww » langoureux. De là viendrait le terme « lupanar ».

Escalier à double ellipse.
Injustement attribué à Bramante, il est en fait l’œuvre de Giuseppe Momo

Tous les reportages de Maya-Press sont diffusés par l’agence GAMMA-RAPHO, Paris